Rémunération des courtiers
Zurich distribue des produits d’assurance des entreprises par l’intermédiaire d’un réseau de courtiers indépendants. Les courtiers agissent au nom des clients et leur prodiguent des conseils professionnels qui les aident à prendre des décisions éclairées en matière d’assurance.
Les courtiers qui ont un contrat avec Zurich sont rémunérés sous forme de commissions, lesquelles correspondent à un pourcentage de la prime d’assurance. Cependant, il arrive que les primes soient calculées sans commission et, le cas échéant, des frais facturés directement au client permettent de rémunérer les courtiers. Les courtiers ont le devoir de divulguer au client qui le demande la commission obtenue pour une police d’assurance donnée.
Voici le barème des commissions versées aux courtiers. Les commissions réelles varient toutefois en fonction de divers facteurs dont l’importance du compte client. De plus, les courtiers ont également droit à une rémunération prédéterminée pour d’autres tâches effectuées en notre nom, notamment l’entrée des données, des services de règlement de sinistres ou l’établissement des documents d’assurance.
Barème des commissions des courtiers
| Automobile |
7.5% - 12.5% |
| Accidents |
10% - 20% |
| Risques divers |
10% - 20% |
| Biens |
10% - 20% |
| Cautionnements de contrat |
5% - 25% |
| Cautionnements commerciaux |
10% - 30% |
Commission sur les bénéfices (CSB)
Aux termes de sa convention de courtage, Zurich reconnaît la contribution des courtiers à sa rentabilité. En conséquence, le courtier peut recevoir une commission sur les bénéfices (CSB), reposant sur la rentabilité des affaires soumises sur une période de temps étendue, habituellement sur deux ans. L’admissibilité à une CSB est liée à l’atteinte du seuil de primes de Zurich, lequel varie par province. En règle générale, Zurich verse à ses courtiers une prime se situant entre 1 et 2 % de son volume de primes émises.
Financement des courtiers et participation
De nombreux courtiers ont besoin de financement pour développer leurs activités de courtage, que ce soit pour faire l’acquisition d’un nouveau cabinet de courtage ou le rachat des intérêts d’un collègue au seuil de la retraite. L’obtention d’un financement est parfois difficile, ou risque de s’accompagner de conditions défavorables, car les institutions prêteuses ne reconnaissent pas toujours à leur juste valeur les principaux actifs du courtier, soit sa liste de clients et le fonds commercial qui s’y rattache.
Afin de soutenir les courtiers à cet égard, Zurich consentira du financement aux courtiers, aux taux d’intérêt du marché. Lorsque Zurich accepte de financer un courtier, celui-ci doit agir dans le meilleur intérêt de sa clientèle et divulguer la nature de la relation au point de vente. Aucune entente de prêt ne devra comporter des conditions liées aux primes ou au volume.
Chez Zurich, nous nous engageons à soutenir nos courtiers dans la prestation de produits d’assurance personnalisés, de solutions en matière de risques et de conseils professionnels auprès de leur clientèle.
Zurich ne détient aucun titre de participation directe ou indirecte avec ses courtiers.